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J.O. : Le drapeau LGBTI+ vole haut dans le ciel de Tokyo

Dernière mise à jour : 1 août 2021

Au moins 175 sportif ou sportives LGBTI+ déclarés participent à la compétition lors de cette édition. C’est trois fois plus que lors des précédents JO, à Rio, en 2016.

Le groupe LGBT accumule les médailles. C’est déjà une très bonne chose pour les sportives et les sportifs concerné(e)s. Mais cela permet aussi d’offrir une tribune XXL à la visibilité LGBTI+.

Ainsi Tom Daley, plongeur britannique et médaillé d’or, ne s’est pas privé de confier, en conférence de presse après la compétition, sa fierté « de dire que je suis un homme gay et aussi un champion olympique. »

Même chose pour la nageuse lesbienne Erica Sullivan qui a déclaré en conférence de presse : « Je suis multiculturel. Je suis queer. Je suis beaucoup de minorités. »

En skateboard, Alana Smith a présenté aux caméras les inscriptions « they/them » (équivalents en français de elles/eux) parce qu’il-elle se définit comme non-binaire. Alana a ainsi offert une visibilité sans précédent aux personnes non binaires. Avec un message puissant sur Instagram à l’issue des compétitions. « Pour la première fois de toute ma vie, je suis fiè·re de la personne que je suis devenue. J’ai choisi mon bonheur plutôt que la médaille. »

Reste que les JO ressemblent souvent à une « parenthèse enchantée ». Il reste encore de trop nombreux sports dans lesquels s'affirmer LGBTI+ relève de la gageure. Et il serait illusoire de penser que cette manifestation sportive puisse faire politiquement bouger les lignes. Le Japon, pays hôte cette année, n’est pas du tout exemplaire en matière de droits des personnes LGBTI+.

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